Photographier la Station Spatiale Internationale (devant la Lune et le Soleil)

Je photographie l'ISS en train de passer devant le Soleil.

Je n’ai pas réussi à devenir archéologue.

Mais ce n’est pas grave, je vais bien. Il y a d’autres gamins qui sont allés au bout de leur rêve. Il y en a qui sont allés sur la Lune putain. D’autres qui sont actuellement dans l’espace, à bord d’une station spatiale, que l’on peut voir passer régulièrement au-dessus de nos têtes… L’ISS…

L’ISS  L’endroit exact de la Solitude :

L’ISS… La station spatiale Internationale… Ouais, ce n’est pas simple hein, d’accepter qu’un truc soit Internationale. Que les plus grandes puissances politiques du monde se soient mises d’accord sur un truc y a investi du temps et beaucoup d’argent, qu’ils se soient donné la main en hommage à la Terre, en hommage à la vie. Et pourtant…

Ils sont à 400 km d’altitude. Traversent l’espace à une vitesse de 28 000 km et font le tour de la planète en 90 min.
C’est vertigineux. C’est impensable…

Il est même possible de suivre en direct la position de l’ISS via ce site :

Observer la Station Spatial Internationale :

L’ISS passe régulièrement au-dessus de nos têtes, de jour comme de nuit il est possible de l’observer. Grâce à internet, nous sommes constamment reliés à celle-ci. Il suffit d’installer un tracker sur son smartphone pour savoir exactement à quel moment celle-ci va passer dans notre ciel.

ISS DETECTOR sur Google Play
ISS DETECTOR sur Apple Store

On dirait un avion, sauf que ça ne clignote pas, et que ça va beaucoup plus vite. Ça traverse le ciel et c’est méga lumineux. C’est vrai que c’est facile à observer punaise…

Mais si je peux la voir, et prendre sa trainée en photo… Je peux surement l’observer avec mon télescope, et même la photographier !

Mais photographier une station spatiale avec des hommes à l’intérieur seule ça ne m’intéresse pas. J’ai besoin d’un référentiel, d’un élément de comparaison. Je vais la photographier en train de passer devant la Lune.

Prévoir un Transit lunaire de l’ISS :

Sur internet il y a de nombreux sites qui permettent de calculer la trajectoire de l’ISS chaque jour en fonction de votre emplacement sur la planète et la position des astres. Le plus complet est : Calsky. Qui permet de calculer les moments où l’ISS passe devant le Soleil depuis votre emplacement ou encore devant la Lune, devant Mercure Jupiter, etc… Mais ce site permet aussi de calculer la trajectoire de plein d’autres objets…

Une alternative plus simple existe sur : https://transit-finder.com/


Beaucoup plus simple à comprendre il suffit d’entrer ses coordonnées GPS une date, et évidement, le cercle de recherche en km. Parce qu’il va surement falloir vous déplacer sur la Terre.


Comment fonctionne ce site ?

Pour faire simple, il faut bien comprendre que la position de l’ISS est constamment connue et publiée en direct par la ESA et la NASA. Ceux-ci publient également la feuille de route de l’ISS, ou des estimations de trajectoire sur le long terme. Ce qui permet à n’importe qui de savoir où sera l’ISS dans 2 semaines par exemple.

Pour pouvoir la voir passer devant la Lune, il faut évidemment que la trajectoire de l’ISS passe entre nous, et la Lune. Ça n’arrive pas si régulièrement que ça.

Enfin si, ça arrive tout le temps en fait. Ça dépend simplement de l’endroit d’où l’on regarde. ça n’arrivera qu’une fois toutes les 2 semaines depuis Paris par exemple, mais il se peut que le transit soit à Paris un soir, à Rungis le lendemain, à Meaux puis Châlons-en-Champagne 2 jours après, etc…

En bref, il suffit de se déplacer avec son auto pour aller un peu plus loin sur le globe, histoire de mettre plus de chance de notre côté.


1 — Remplir le formulaire :



Mon 1er transit je l’ai fait à 250 km de chez moi. Le transit a eu lieu à 4 h 12 du matin. Je vous promets, que faire autant de route, pour un événement d’1s40, sans savoir si les calculs sont justes, si je me suis bien installé où il fallait, si la météo ne va pas me faire la surprise d’un nuage passant devant la Lune au moment du transit, bah ça rend l’expérience et la découverte encore plus folle. Je suis parti à 1 h 30 de chez moi et suis rentré à 10 h… (j’ai encore tourné une séquence de ma vidéo)

Voilà, super intuitif non ?

2 — Comprendre les résultats :

Une fois les calculs effectués par le site, une liste de résultats s’offre à vous. Chaque ligne indique le passage de l’ISS avec la date, la durée et plein d’autres informations intéressantes.

Regardez simplement la simulation que le site vous propose. C’est une image sur laquelle on voit la Lune ou le Soleil, puis la trajectoire que l’ISS fera à la date donnée.

Le site vous surlignera en rouge les Transits intéressants. Mais il se peut parfois que le transit se fasse au bord de l’astre, ou alors ne qu’il ne se fasse pas du tout sur l’intervalle de date que vous avez renseigné.

Si c’est le cas, pas de panique. C’est là que votre auto entre en jeu. Prenez une ligne qui vous semble réalisable (trajectoire de l’ISS pas trop éloigné de l’Astre, jour, heure qui vous conviennent, etc…) puis cliquez sur « Show on the Map ».

Une carte s’affiche avec une zone bleue sur celle-ci et l’emplacement de votre calcul. Ce gros trait bleu, c’est la center-ligne. C’est à dire que n’importe où dans cette zone bleue, un transit sera observable.

Plus on s’approche du centre de cette zone, plus la trajectoire de l’ISS traversera l’astre en son centre.

Vous l’avez compris, il suffira ensuite de choisir un lieu au milieu de cette zone bleue qui vous semble correct. Un petit repérage sur google street view/map pour trouver votre point de chute et vous voilà prêts.

À propos du matériel :

Pour observer ou photographier l’événement, il ne faut pas du matériel de fou. Voyons les aspects techniques intéressants dans un 1er temps, je vous donnerai la liste de mon setup ensuite, puis finirai par vous donner un setup pas trop cher pour réaliser la chose.

– Observer l’ISS en transit devant la Lune :

Un télescope est nécessaire. On dit généralement qu’une focale inférieure à 900 mm ne sert à rien. L’ISS étant un objet assez petit à observer, mieux vaut avoir un fort grossissement.

Avec ce télescope il faut évidemment une monture. Pas la peine d’avoir une monture motorisée. Ici on vise la Lune. C’est gros, c’est facile à trouver et à suivre si on a bien mis en station notre setup.

– Photographier l’ISS en transit devant la Lune :

Pour la photographier, il faudra simplement un appareil photo en plus du setup cité plus haut. La facilité réside ici dans la luminosité du sujet que l’on va photographier ou filmer. La lune est très lumineuse. Pas besoin donc de poser dessus longtemps.

L’échantillonnage :

Attention, c’est la partie technique relou. L’ISS est un objet très petit. Il va se déplacer rapidement dans notre cadre. Il faut faire attention à 2 choses :

1— La résolution :

Lorsque j’utilise mon A7Sii pour photographier des galaxies ou des nébuleuses le pixel pitch (taille des photosites sur le capteur) de 8,4µ ne se révèle pas être un problème. Les objets pris en photo étant tellement grand et loin, nous n’avons pas d’intérêt à aller chercher des détails là dedans.

Exemple : Lorsque je photographie une foule de gens, je photographie la foule. Je n’ai pas besoin de pouvoir distinguer le visage de chaque personne.

Par contre, étant donné que l’objet du jour est tout petit comparé aux immensités citées plus haut, le pixel pitch de mon A7Sii va vite devenir obsolète si je ne le couple pas avec une superlonguefocaledelamort…
Comme je ne dispose que d’une lunette de 714 mm, je suis dépassé par la réalité. Si je prends l’ISS en photo avec cette config, il se pourrait bien que l’ISS n’apparaisse que sur un seul photosite

Le résultat sera donc : une lune, avec un petit carré lumineux qui passe…

La solution est donc de trouver un capteur avec de plus petits photosites !

Par chance, le prix des capteurs de ce type est assez accessible. Tous les DSLR actuels en sont dotés. (Canon 60D,70D, Nikon D3400 etc…)

Pour connaitre le pixel pitch de votre APN rendez-vous sur ce site : https://www.digicamdb.com

Plus le pixel pitch est petit, plus on aura de résolution. Et donc plus on aura de détail sur l’objet qu’est l’ISS.

2— Les réglages :

L’événement va durer moins de 2 secondes. C’est hyper rapide. La première chose qu’il faut éviter c’est le flou de mouvement. Ce serait bête de constater que l’ISS est flou à cause de sa vitesse sur nos photos. On va donc taper dans un shutter très rapide : 1/1600 ou plus.

Ensuite, il faudra faire un choix. Filmer ou photographier ?

Photographier :
faire le choix de photographier, c’est faire le choix d’avoir une photo haute définition de l’événement. Mais c’est aussi un choix risqué.

Il va falloir photographier en rafale, commencer sa rafale assez tôt, et faire attention à la vitesse d’écrire de votre appareil. (pour éviter que celui-ci s’enraye au moment du transit)

Filmer :
faire le choix de filmer c’est la solution raisonnable. On est sûr de capter quelque chose. Par contre, on devra se contenter de la définition d’une vidéo. (Full HD ou 4K).

Pour capter le plus d’images possible de l’ISS, je conseille de grimper en FPS. Généralement, une vidéo se tourne à 25 FPS (image par seconde). Si vous avez un appareil qui le permet, changer ce paramètre pour du 50 FPS ou 100FPS.

À 100 FPS, pour un transit d’une seconde, au lieu d’avoir 25 images de l’ISS vous en aurez 100.

Je suis un peu flippé à l’idée de devoir appuyer sur le déclencheur au bon moment, alors je décide de filmer l’événement. J’aimerais filmer ça en 4K, histoire de pouvoir imprimer le résultat et à 60fps, pour bénéficier du plus d’images possible de l’ISS.

Le seul appareil qui est capable de faire de la 4K à 60fps qu’il m’est donné de louer dans le coin où je suis est le GH5 de Panasonic.

Son pixel pitch est de 4,2. Suffisant pour ce que je veux faire. C’est un capteur 4/3, c’est-à-dire que je vais bénéficier d’une focale équivalente à 714×2 (à cause de cropfactor). Néanmoins, pour pouvoir adapter le GH5 à ma lunette, j’utilise un adaptateur qui fait aussi réducteur de focale (dommage). Je multiplie donc le tout par 0.71x et j’obtiens l’équivalent de la focale que j’aurai pour shooter mon ISS. Soit : 1013 mm environs. C’est pas mal. Une carte SD assez puissante pour les 300 Mb du gh5 et c’est parti.

Le Soir S :

L’avantage c’est que notre cible ce soir est facile à trouver. Je mets mon télescope en station (je l’aligne avec l’axe de rotation de la Terre) et je pointe vers la Lune. Si je dispose d’un moteur, je le lance, sinon je fais en sorte de garder la lune au centre de mon cadre en poussant la molette de déclinaison. L’heure approche. Le stress monte. Les nuages sont loin, ouf, mais l’ISS va-t-elle passer ?

L’application me dit qu’elle va apparaitre à l’Est… J’attends, je lance et recoupe mon enregistrement vidéo toutes les minutes. C’est l’heure, j’ai le souffle coupé… Je regarde l’écran… Puis je lève les yeux et je la vois, foncer vers le disque lunaire. Elle va le traverser bordel, et je suis là, au bord d’un lac à 3 h de route de chez moi pour capter cet événement. Il est 4 h 12 du matin et l’ISS franchit le disque lunaire en le coupant en 2, c’est somptueux. Je jubile j’éclate. Ce qui devait arriver arriva. Elle est passée à l’endroit prévu, à l’heure prévue. C’est beau. La rigueur des mathématique… La logique…

Je visionne la vidéo. La lune est merveilleuse. Puis, un petit point blanc vient faire son apparition sur le bord droit du cadre… C’est l’ISS. Rien que de savoir ça, ça me fout des frissons… Il y a des gens qui vivent là dedans putain… Le moment a duré 1s40. C’est énorme… Il fait nuit et l’ISS est illuminée par le Soleil, elle se distingue donc très mal devant la clarté lunaire malheureusement

Lorsque je zoome, on peine à distinguer des détails sur l’objet. Il y a un truc que je n’avais pas compris dans le calcul de mon échantillonnage. Les perturbations atmosphériques… La chaleur, l’humidité, la pression, tout ça sont d’autant de variables qui viennent accentuer les turbulences atmosphériques. Même si le calcul de base est correct et vous promet une bonne résolution sur votre photo, si de la turbulence vient se glisser là-dedans, vous serez battu…

Je n’ai pas dit mon dernier mot. Ça m’a plu de capter ce petit moment. En divisant par 2 le sentiment de solitude est encore plus présent. Il y a des gens dans ce truc qui passe devant la lune putain. Ils ont l’air minuscules… Ils ont l’air si fragiles…

Transit de l’ISS devant le Soleil :

Le soleil. C’est encore plus vertigineux. Mais c’est ma prochaine cible. Une photo de jour. Parce que je cherche à capter l’ombre de l’ISS. La nuit elle est toujours éclairée, les moments où elle passe devant la lune en étant dans l’ombre de la Terre, ça, c’est beaucoup plus rare…

Devant le soleil ça arrive plus souvent. Mais attention, faut pas rigoler avec le Soleil et l’optique. Regarder le soleil avec des jumelles ça suffit à te cramer le cerveau. Alors, avec une lunette de 714 mm laisse tomber. Jamais je ne mettrais ni mon œil ni un capteur au bout d’un télescope qui pointe vers notre étoile…

Il faut protéger tout ça. Le matériel que je loue et mes yeux aussi on sait jamais. Le Soleil est constitué d’hydrogène qui brûle. Filtrer les rayons lumineux qui parviennent à mon télescope avec un filtre H-Alpha serait une solution formidable. Avec je pourrais observer les taches solaires, le feu qui évolue au cours des minutes, et les éruptions solaires… Malheureusement un filtre comme celui-ci ça coûte bonbon…

Je me rabats alors sur les bons vieux filtres ND que les photographes ou vidéastes connaissent bien.
Mais attention, je ne parle pas du petit filtre ND 1/64 là. Non, ce n’est pas assez puissant. Un filtre avec une transmittance de 1/64 équivaut à une densité optique de 1,8. Ici j’utiliserai un filtre avec une densité optique de 5. C’est-à-dire avec une transmittance égale à 1/100000.

Ça part sur de la sécu ou pas là hein ?

Ça s’achète sous forme de feuille hyper fine qu’il faut ensuite apposer sur un filtre. Pour ma part j’ai crée un filtre en carton dans lequel j’ai glissé cette feuille, ça marche vraiment bien puis c’est pas cher. Surtout que je n’ai jamais été bon en bricolage donc, vas-y, pas de panique.

Tu peux utiliser ça pour l’observation, avec ton télescope, tes jumelles ou les objectifs de ton appareil photo, pas de limite.

J’installe ça sur ma lunette. Wôw, je vois le disque solaire, je vois les bords qui évoluent, c’est merveilleux… C’est quoi ces petites taches noires qui flottent au milieu ? Les taches solaires ? woooow… C’est dingue de voir ça avec ses yeux… Mais le temps presse. L’ISS est annoncé. Il y a des nuages partout bordel… L’espoir… Ne me déçoit pas l’espoir.. Par pitié…

Je lance l’enregistrement, je ne respire plus. Je ne la verrai pas venir parce qu’il fait jour. Je sais que malgré le fait que l’objet d’aujourd’hui est beaucoup plus gros à l’écran, l’événement va durer encore moins longtemps que ce matin. 0,71 s. Moins d’une seconde putain. Je n’aurais même pas 60 photos de l’instant c’est dingue… J’arrête de respirer. Un petit moment, et vlan, elle traverse mon écran et le disque brûlant du soleil. J’éclate de joie, l’espoir ne m’aura pas déçu, un chic type. Je regarde la vidéo. On distingue bien ce que je n’avais pas devant la lune. L’ombre de l’ISS se dessine. Les panneaux solaires sont carrément visibles… Et ça ressemble plus à un TIE fighter de StarWars qu’a une vraie navette spatiale…

Et ce petit point me rappelle étrangement une photo prise par la Sonde Voyager 1 en 1990. Carl Sagan (auteur de Contact) appellera cette photo : A pale blue dot.

Pale Blue Dot
Regardez encore ce petit point. C’est ici. C’est notre foyer. C’est nous. Sur lui se trouvent tous ceux que vous aimez, tous ceux que
Vous connaissez, tous ceux dont vous avez entendu parler, tous les êtres humains qui aient jamais vécu. Toute la somme de nos joies et de nos souffrances, des milliers de religions aux convictions assurées, d’idéologies et de doctrines économiques, tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations, tous les rois et tous les paysans, tous les jeunes couples d’amoureux, tous les pères et mères, tous les enfants plein d’espoir, les inventeurs et les explorateurs, tous les professeurs de morale, tous les politiciens corrompus, toutes les « superstars », tous les « guides suprêmes », tous les saints et pécheurs de l’histoire de notre espèce ont vécu ici, sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.
La Terre est une toute petite scène dans une vaste arène cosmique. Songez aux fleuves de sang déversés par tous ces généraux et ces empereurs afin que nimbés de triomphe et de gloire, ils puissent devenir les maîtres temporaires d’une fraction d’un point. Songez aux cruautés sans fin imposées par les habitants d’un recoin de ce pixel sur d’indistincts habitants d’un autre recoin. Comme ils peinent à s’entendre, comme ils sont prompts à s’entretuer, comme leurs haines sont ferventes. Nos postures, notre propre importance imaginée, l’illusion que nous avons quelque position privilégiée dans l’univers, sont mis en question par ce point de lumière pâle. Notre planète est une infime tache solitaire enveloppée par la grande nuit cosmique. Dans notre obscurité — dans toute cette immensité — il n’y a aucun signe qu’une aide viendra d’ailleurs nous sauver de nous-mêmes. La Terre est jusqu’à présent le seul monde connu à abriter la vie. Il n’y a nulle part ailleurs, au moins dans un futur proche, vers où notre espèce pourrait migrer. Visiter, oui. S’installer, pas encore. Que vous le vouliez ou non, pour le moment c’est sur Terre que nous prenons position.
On a dit que l’astronomie incite à l’humilité et fortifie le caractère. Il n’y a peut-être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue.

Parce que dans ce petit point il y a des gens qui travaillent. Il y a des gens qui vivent. Parce qu’il existe beaucoup de personnes qui n’y croient pas et qui refusent de l’admettre. Parce que moi je veux y croire. Pour me donner envie de me surpasser. Parce que c’est le rêve des enfants de pouvoir voler. Et que l’ISS nous prouve chaque jour, que ce n’est pas inespéré.

L’endroit exact de la solitude

Mon Setup pour photographier l’ISS :

https://www.astroshop.de/fr/telescopes/refracteur-apochromatique-explore-scientific-ap-102-714-ed-fcd-1-cf-v2-0-ota/p,44836

Monture Skywatcher HEQ5 PRO

GH5 Panasonic

Bague d’adaptation Canon vers T2 (Apn vers Téléscope)

Adapteur de Mise au point

Bague d’adaptation Canon vers T2 (Apn vers Téléscope)

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